
La quête de Print assume les scories autant que les pépites et se situe pleinement du côté de l’échange. Les voix des deux saxophones y explorent mélodies et tourneries avec une belle intensité tandis que la rythmique déploie derrière eux des grooves aussi terriens que complexes. Une musique qui, tout en exprimant une profonde sérénité, ne laisse pas en repos.
Thierry Quénum, Jazz magazine juillet 09
Stupéfiant ! Sur des géométries à la Escher, Sylvain Cathala déploie d’immenses partitions à perte de vue, où l’auditeur s’égare ravi. S’y dresse des bosquets sonores luxuriants, des forêts grandioses qui se mettent soudain à défiler comme si on les traversait dans quelque train fou ou qui soudain se tordent comme sous le coup de quelque effarante tornade. Avec ses «Friends» venus s’ajouter à son groupe Print, Sylvain Cathala offre une profondeur harmonique prodigieuse à ses contrepoints. Lorsqu’il n’est pas en train de poursuivre un ostinato affolé, Michel Massot fait déambuler son tuba avec des grâces de funambule, Laurent Blondiau pratique la haute voltige, Sylvain Cathala élabore de patients labyrinthes, Stéphane Payen fonce à travers de terrifiants gymkhana, Jozef Dumoulin fait rugir des couleurs fauves alanguies, Gilles Coronado griffe les tentures sonores tendues par le compositeur, Jean-Philippe Morel les torsade et Frank Vaillant bâtit d’improbables échaffaudages rythmiques.
Franck Bergerot, Blog Jazz Magazine – septembre 2008
Véritable fleuve musical au son collectif et organique, Print excelle dans un travail sur le temps pétri de ruptures, de rebonds rythmiques et de jeux asymétriques. Un jazz obsessionnel, volcanique et libre.
LA TERRASSE, janvier 07 , J.-L. Caradec
Un disque indispensable pour se faire une idée du renouvellement de la scène jazz par une jeune génération qui ne dédaigne pas de s'ouvrir aux influences contemporaines comme le slam et au métissage des cultures. Si le disque de Print séduit par son énergie brute, sa dynamique presque rock, il témoigne aussi d'une recherche tout en subtilité, avec des atmosphères acoustiques et nocturnes, une gracieuse architecture. C'est ce savant dosage entre une pure énergie et un travail collectif de recherche qui permet un éloignement des formes habituelles. Cette volonté d'en revenir à un geste créateur, de faire exister une musique qui nourrisse des nécessités en nous, place Print à des lieues de distance du simple divertissement.
Site du SNES, Publié le : 13 janvier 2007, Sébastien Arfouilloux
Leur musique, parce que même si Sylvain Cathala est l'unique compositeur des thèmes, il s'agit bien d'une oeuvre collective, offre une énergie singulière, pleine d'un engagement nécessaire ! Leur musique ne connaît que la limite de leur imagination, grâce à leur recherche sur les formes musicales proches du travail de Kartet.
Les 7 titres nous invitent à écouter une musique à la fois complexe dans sa réalisation et pourtant évidente et nécessaire à l'écoute, tout en subtilité… Un musique de révolte, de métissage, aux influences multiples qui laisse penser que la musique ne cessera jamais de se renouveler et que de nouvelles formes restent à découvrir.
Sextant revue (site web), janvier 2007, Igor Juget
Voilà dix ans déjà que Print, quartette à l'orchestration aventureuse (deux saxophones, un alto et un ténor, une basse, une batterie) propose une musique résolument expérimentale et sophistiquée basée sur une dialectique écriture/improvisation très contemporaine. Evoquant de façon subliminale les petites formations laboratoires de l'école tristanienne, il puise ses modèles aux sources vives de la modernité jazzistique (Steve Coleman pour ce qui est du groove rythmique fondé sur des métriques rigoureuses et implacables ; Tim Berne pour cette façon hypnotique d'emboîter les structures dans des mises en abyme infinie ; mais également plus près de nous, Benoît Delbecq et Guillaume Orti pour leurs poétiques de l'hybridation…). Print invente une musique adulte et rigoureuse, pleine d'énergie contrôlée, mettant en œuvre des structures polyrythmiques complexes, fondé sur l'impair, le déséquilibre, structurant de leurs folles logiques les improvisations croisées des deux saxophonistes dont les harmonies raffinées, volontiers déroutantes, ne cessent de déborder les cadres qui les orientent… Composé essentiellement du second volet de la suite « [a.ka] Dreams » dédiée à la fois aux pygmées Aka et au groupe Aka Moon, « Baltic Dance » est le troisième album du quartette. C'est aussi assurément à ce jour le plus abouti de la formation. Parvenant enfin à saisir l'extraordinaire énergie que Print sait insuffler aux petites machines subtiles et délicates de ses compositions, « Baltic Dance » prouve à qui en doutait encore que cette musique intimement connectée à notre époque, n'a décidément rien de froidement formaliste.
JAZZMAN, février 07 ****, Stéphane Ollivier
La synergie Print réunit quatre instrumentistes qui travaillent à la fois les polyrythmies et la vitesse de jeu. Or ce nouvel album vérifie l'exceptionnel équilibre qui anime un quartet soucieux de concilier l'écriture réglée et le discours improvisé. Sylvain Cathala qui voue la plus vive admiration au pianiste Benoît Delbecq tout en saluant généralement Dexter Gordon et Olivier Messiaen, définit le projet Print en deux mots : « continuum volcanique ». La formule n'est pas abusive qui résume assez bien cette coulée musicale avec déclivités brusques et soudaines élévations dessinant un intéressant relief dans l'actualité du jazz en mouvement.
JAZZ MAGAZINE, Février 2007, Guy Darol
Plein d'énergie
(…) De l'énergie toujours avec Print, formation composée de Sylvain Cathala (saxophone ténor), Stéphane Payen (saxophone alto), Jean-Philippe Morel (contrebasse) et Franck Vaillant (batterie). Ici, ça dépote, ça rentre dedans, ça vous met la tête à l'envers. C'est le côté obscur de la force du quartet, nettement inspiré par l'immense trio belge Aka Moon. N'ayez crainte, il ne s'agit pas un seul instant de free-jazz, genre toujours aussi redouté. On est à 100% dans un jazz très contemporain, sévèrement rythmé et hypnotique, mais aussi, d'une certaine manière, à quelques pour cent dans le rock, même si la formation est acoustique. Concédons que tout cela fait plus de 100%. Mais pour une fois qu'on nous en donne plus, on aurait tort de ne pas le savourer.
Les Échos, 23 février 2007, Renaud Czarnes
Double Chronique : Fat Kid Wednesday « Singles » / Print « Baltic Dance »
Voici deux formations sans piano ni guitare, un quartet et un trio, composés de saxophones, contrebasses et batteries. Ces deux groupes constitués sur la durée proposent des musiques forcément un peu plus « arides » et libres que d'autres, mais la richesse rythmique est souvent au rendez-vous, les batteurs ayant le champ libre pour se placer comme ils le veulent sans pour autant en mettre forcément partout. Commencez donc par écouter Fat Kid Wednesday, groupe de Minneapolis avec JT Bates à la batterie, espèce de trio moderne et créatif à la fois inscrit dans la tradition et la folie des re-visites de standards, de Don Cherry à Rollins. L'énergie prédomine, mais le saxophoniste Michael Lewis et le contrebassiste Adam Linz font vraiment de belles choses. Idem pour Print qui réunit Sylvain Cathala (ts), Stéphane Payen (as), Jean-Philippe Morel (cb) et Franck Vaillant (bat). Ce groupe-là s'adresse à ceux qui ont passé le pas et qui savent écouter et découvrir tout le talent de ces musiciens qui sont loin de faire n'importe quoi et contrôlent chaque temps et note qu'ils jouent, même si cela peut sonner "libre" à la première écoute. Les mesures composées sont leur pain quotidien et Franck Vaillant (pour ne parler que de lui), fait un travail sur le son et sur le rythme qui inspire le respect. Deux excellents disques pour comprendre la musique structurée/improvisée du 21e siècle.
Batteur Magazine, mars 2007, Laurent Bataille
Après « Isphero », Sylvain Cathala dépeint le monde actuel dans lequel il vibre dans « [a.ka] Dreams ». Le quartet dispense un jazz acoustique, savant et fiévreux. La sonorité très « boisé » de Sylvain Cathala au saxophone ténor apporte une facture classieuse et suave aux compositions qu'il signe d'une main de maître. Jean-Philippe Morel est toujours aussi généreux à la contrebasse. Sa sonorité féline, tantôt rugissante, tantôt introspective à l'archet, est le soutien de la respiration rythmique du quartet (The dream's words ). Édité sur le label nantais Yolk, la haute facture des compositions de Sylvain Cathala sonnent comme surgie d'un geste spontané. Organique et en renouvellement constant, la musique de PRINT pointe du doigt la crème de la jeune génération du jazz en France. Les futures stars de demain ! Déclinées en une suite en quatre mouvements, les compositions de l'album sont une invitation à la réflexion sur les esthétiques du jazz : écriture, improvisations, musique contemporaine se côtoient sans faute de goût. La musique de Print laisse entendre que les musiciens se connaissent bien et que cette connivence est plus qu'heureuse à l'heure où l'on entend trop rarement des albums de jazz contemporain avec de l'âme. Les morceaux Night Bird et Evening Star en sont le témoin. Les new-yorkais Tim Berne et Steve Coleman, période M-B.A.S.E, se révèlent comme les influences directes du quartet à la créativité hors norme.
Écho de l'Ouest, 5 mars 2004, Réginald Guinée, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Un cas d'école. Le disque des jazzmen de PRINT constitue le témoignage du renouveau de la jeune scène française en réunissant ses meilleurs éléments. Références pointues, démarche ambitieuse, architecture d'intervention complexe comme une cathédrale gothique. L'ensemble produit une musique d'une grande rigueur formelle, qui monte dans une nef puissamment structurée où, sourde et régulière, pulse la note bleue. Un modèle de créativité paradoxale.
L'Humanité, 19.12.03, Sélection disque de Noël, Gaël Villeneuve, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Avec Isphero, sorti en 2000, la formation PRINT du saxophoniste Sylvain Cathala avait fait une entrée remarquée sur la scène française des musiques jazz contemporaines. Avec ce nouvel opus [a.ka] Dreams, les quatre musiciens démontrent tout le chemin parcouru depuis lors et surtout confirment que la première impression était la bonne. L'idée de départ de laisser s'exprimer librement deux saxophonistes - Sylvain Cathala au ténor et Stéphane Payen à l'alto - autour d'une rythmique solide, composé du contrebassiste Jean-Philippe Morel et du batteur Frank Vaillant fonctionne parfaitement ici. La créativité de chacun apporte de la force au groupe qui construit sa musique en partant d'une idée et tire le jeu dans des directions surprenantes. La formation PRINT s'affirme comme une référence incontournable.
Jazzosphère (N° 20) Décembre 2003, Sébastien Moig, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Une rythmique à évolution variable sur laquelle surfent allégrement les deux souffleurs à géométrie variables. Une musique à la charpente européenne qui évolue toujours en équilibre instable et qui, il faut bien le dire, séduira ceux qui sont désormais d'une liberté totale.
Jazz Notes, N° 76, Décembre 2003, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Suite en quatre mouvements signée Sylvain Cathala. Ce saxophoniste est fondateur et compositeur de PRINT, quartet français né dans la sphère d'influence du M-B.A.S.E new-yorkais. D'ailleurs, le premier disque auto-produit, s'en inspirait un peu trop nettement. Depuis, près de cinq ans ont passé, le groupe s'est éprouvé sur scène, le propos s'est densifié et ouvert sans rompre avec la radicalité initiale. D'où cette réussite.
Vibrations, décembre 03-janvier 04 (Jazz express) Jacques Denis (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Le deuxième album de ce quartet hors pair est un concentré de forces contraires trouvant un point d'encrage dans la confrontation dès plus stimulantes entre improvisation et écriture savante. PRINT prend la forme d'un carré magique qui réunit depuis 1996 Sylvain Cathala en sax ténor (à l'origine du projet), Stéphane Payen en sax alto, Jean Philippe Morel à la contrebasse et Franck Vaillant à la batterie. Le quartet se joue de la pulse, adepte d'une géométrie variable dès plus malléables qui nous ferait presque oublier la complexité des figures accomplies (de véritables prouesses qui font vibrer l'âme). Et il faut l'entendre se délecter à travers les rythmes asymétriques, se fondre dans des climats sonores aux accents de Musique Nouvelle aiguisés tout en suggestion, soubresaut et impulsion puissamment contenu. [a.ka] Dreams c'est aussi le plaisir de mener l'aventure musical toujours plus loin tout en gardant des thématiques d'un lyrisme superbe où s'enchevêtrent, se chevauchent en parfaite alchimie les deux sax élancés dans le jeu asynchrone désopilant que cultivent à merveille la contrebasse ronde et gracieuse livrée à tout travers (sans perdre la concordance d'état), et la batterie en constante émulation atteignant des cimes de raffinement. Merci d'exister.
www.loreille.org, Lo_streum, Décembre 2003, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Quatre ans après "isphero", premier enregistrement de PRINT, "[a.ka] Dreams" franchit une nouvelle étape. Si PRINT a vu le jour dans l'héritage de Steve Coleman (la première pièce le rappelle), il s'en démarque par une écriture de plus en plus personnelle sans perdre la ferveur collective. "[a.ka] Dreams", suite en quatre mouvements combine fluidité du langage et architectures savantes. Frank Vaillant et Jean-Philippe Morel forment une rythmique subtile et aérienne, propulsant les souffleurs dans de multiples variations. Un foisonnement contrôlé, attentif aux mélodies, comme à la suavité des improvisations (l'association alto/ténor). Un pari d'équilibriste réussi, qui témoigne d'une sereine liberté.
Jazz Man (****), Novembre 2003, Thierry Lepin, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Un véritable domaine d'improvisation qui construit, avec ce second album de PRINT, une nouvelle balise à son parcours. La base musicale du projet est simple : deux saxophonistes comme lâchés dans la nature, les excellents Sylvain Cathala et Stéphane Payen, et une section rythmique composée de Jean-Philippe Morel (contrebasse) et Frank Vaillant (batterie). Après leur premier album isphero sorti en 2000, on avait déjà une idée du potentiel que possédait ce groupe. Cette propension talentueuse est confirmée ici avec des compositions qui s'acheminent vers autant de directions, dans une démarche volontairement exploratoire. Un désir musical puissant traverse ce disque, avec pour point d'orgue une envie de transgression des genres impressionnante de la part d'une combinaison musicale extrêmement soudée.
Site : www.jazz.abeillemusique.com, Octobre 2003, (CD [a.ka] Dreams, YOLK 2003)
Le Hask : une nébuleuse, la seule peut-être depuis l'ascension du Ra à nous proposer un interstellaire enraciné dans l'urbain ou, si l'on veut, un arbre qui produit déjà des pousses sur des branches encore jeunes - pour preuve ce disque, qui s'inscrit sur les pas de « maîtres » qui ont pour nom Guillaume Orti ou Benoît Delbecq, on reconnaîtra que les filiations vont vite aujourd'hui… On entendra aussi les influences conjuguées et assumées d'un Tim Berne ou d'un Steve Coleman, soit une manière d'associer rigueur métrique et fluidité du discours qui nous réjouit au moins autant dans ses filiations que dans ses ruptures d'avec un jazz qui risque parfois de se figer dans l'alternative sans issue du libertaire et/ou de la veine folklorique - imaginaire s'entend. Ici donc, c'est avec allégresse qu'on s'embarque, pour un voyage qui réserve des moments de suspens presque classique (unissons de saxophones), ses avancées brutales, ses vitesses variables, ses trains pris en marche, ses rebonds, et une sorte de douceur infinie qui pointe ici et là sans affectation. Ces jeunes gens, nés entre 1971 et 1973, méritent plus qu'une écoute attentive, car ils donnent déjà bien du plaisir. On attend de les suivre, en concert ou dans de futurs opus qui ne manqueront pas d'amplifier une manière prometteuse.
Jazz Magazine, mars 2001, Philippe Méziat (CD Isphero, 2001)
Formation dirigée par le saxophoniste ténor et compositeur Sylvain Cathala depuis 1996, avec Stéphane Payen (alto), Jean-Yves Gratius (violoncelle) et Frank Vaillant (batterie), Print s'est révélé notamment grâce aux scènes ouvertes du collectif Mercoledi & Co, et un réseau parallèle dont l'atmosphère était un des lieux privilégiés. Avec une démarche emblématique d'une nouvelle génération s'interrogeant sur les liens entre écrit et improvisé, à la croisée des influences de Steve Coleman et Tim Berne, Print inscrit sa quête dans la durée. Une mise en jeu à la fois structurée et ludique, qui se déploie dans l'imbrication des lignes, le croisement des textures, et l'attention aux motifs, cycles, qui rythment le parcours. Vers des croisements mélodiques au lyrisme feutré (Isphero), ou de plus turbulentes excursions (Rail Station). Le quartette s'étoffe avec le guitariste Arnaud Vincent et le batteur Ianik Tallet sur un titre au fourmillement plus explicite. « Isphero », enregistré en 1998, est un instantané d'une formation toujours en évolution, qui gagnerait peut-être à resserrer la densité de son propos, tout en préservant la souplesse du geste improvisé.
Jazz Man (***), Janvier 2001, Thierry Lepin (CD Isphero, 2001)
Print fait partie de ces formations actives de jeunes musiciens français. Écouter Isphero c'est donc à la fois poser un regard curieux sur cette scène mais aussi avoir le privilège de partager un moment unique avec des musiciens débordant d'idées et qui arrivent, au fur et à mesure de leurs expériences - expérimentations communes, à maîtriser parfaitement la matière musicale pour arriver à produire un jeu personnel et innovateur. Dans Print Sylvain Cathala fait office de guide, c'est lui qui propose les pistes de débats dans lesquels s'engouffrent avec un plaisir et une envie toujours présentes ses compagnons de route. Stéphane Payen, qui nous avait fait découvrir dernièrement le premier album de sa formation Thôt, relève le défi sans peine tout comme Jean-Yves Gratius au violoncelle, Frank Vaillant et Ianik Tallet à la batterie. Cette musique se vit et s'écoute avec passion.
Jazzosphère (CD Isphero, 2001)
Métriques complexes, liberté dans l'improvisation, rigueur formelle et originalité, cette musique fait honneur à la jeune génération du jazz en France.
PRINT AMR Genève (Suisse), 23.05.2003
Groupe proche du collectif Hask, cette formation s'aventure sur les traces du collectif M'Base du saxophoniste Steve Coleman, tout en créant un discours original qui lui est propre. Les compositions sont de Sylvain Cathala ; elles entraînent les deux soufflants soutenus par une rythmique tellurique sur les sommets de ces volcans tout juste rassasiés de leurs éruptions.
PRINT Jazz Pyr, 11.01.2003
Cathala accouche d'un jazz à la fois introspectif et galopant. Le jeune compositeur fait montre d'une étonnante maturité. Mélodique, rythmique et harmonique, le jazz de Print est tout aussi personnel que contemporain.
PRINT Le Journal du Centre, 28.05.2002
Parvenu à maturité après cinq années d'existence, le groupe PRINT incarne, sous sa forme la plus vive, la qualité du jazz contemporain dans notre pays. Autour du saxophoniste Sylvain Cathala, centre de gravité du quartette et compositeur du répertoire, s'organise une musique qui s'est déjà donné l'venir pour présent. Métriques complexes, pulsation irrépressible du jazz, liberté d'improviser et rigueur formelle, tout concourt à faire de PRINT un modèle de créativité. Et ce n'est pas un hasard si le second saxophoniste du groupe, Stéphane Payen, était présent à l'affiche de Présences 2000 avec son groupe Thôt : les chercheurs d'aventure(s) se croisent toujours en terres prospectives.
Xavier Prevost, PRINT Festival Présences, février 2002
Crée en 1996, la formation dirigée par Sylvain Cathala arrive aujourd'hui à l'âge de la maturité pour nous offrir le meilleur de la jeune création contemporaine. Quatre musiciens à la créativité bouillonnante pour une musique qui allie les métriques complexes à la fluidité du discours. Un voyage plein de rebondissements dans un univers influencé par Tim Berne et Steve Coleman.
Franck Medioni, PRINT 7 lézards 2001-2002
La Formation de Sylvain Cathala (saxophone ténor), Stéphane Payen (saxophone alto), Jean-Philippe Morel (contrebasse) et Franck Vaillant (batterie) compte parmi ce qui se fait de plus intéressant dans la jeune génération du jazz français. Leur cohésion et leurs idées s’expriment avantageusement sur leur dernier album, Isphero. On peut surtout aller les entendre en concert où leur musique trouve son plein épanouissement.
PRINT Le Monde Aden, 09-15 mai 2001
Voici une des formations majeures de la nouvelle génération des musiciens de jazz français. L'initiateur de ce groupe, Sylvain Cathala, propose une musique très ouverte, oscillant de l'écrit à l'improvisé, à la fois lyrique et construite. On pense immanquablement à Steve Coleman pour ce mélange de science et d'euphorie magnifiquement servie par quatre instrumentistes parmi les plus doués.
PRINT Jazz Club de Chalon-sur-Saône, octobre 2000
La formation de Sylvain Cathala (saxophone ténor), Stéphane Payen (saxophone alto), Jean-Yves Gratius (violoncelle) et Franck Vaillant (batterie) est une des réunions les plus excitantes dans la nouvelle génération du jazz français. À découvrir séance tenante.
PRINT Le Monde Aden, juillet - août 1999
Un quartette qui est en train de sortir du statut de "jeunes musiciens prometteurs" avec une musique originale et inventive. Print bénéficie de l'attention du Duc des Lombards qui programme en juillet et août de nombreux musiciens français.
PRINT Le Monde (culture), 14 juillet 1999
